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Philosophie, éthique et soin

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Le care, entre disposition morale et pratique sociale

Le care, entre disposition morale et pratique sociale

 

Un problème de définition

La question du care fait aux Etats-Unis depuis une trentaine d’année l’objet d’un débat passionné, … et passionnant. Si ce sujet est resté longtemps quasiment ignoré en France, il semble que cela ne soit plus le cas, pour preuve, des articles, des livres et des colloques sont depuis peu consacrés à l’éthique, à la politique ou au travail du care.

On pourrait penser que la difficulté de réception de ce concept dans notre pays soit liée à un problème de traduction. Ce terme couvre en effet en anglais deux dimensions. L’une correspond à une disposition individuelle, perceptive (faire attention à, se soucier de,…) et l’autre renvoie d’avantage à l’idée d’activité, voire de travail (dans le sens s’occuper de…, procurer des soins). En réalité, cette difficulté de traduction révèle un problème beaucoup plus profond qui place le care à la frontière de champs disciplinaires multiples (psychologie, philosophie morale, économie, sociologie...). Cette tension qui traverse le care est d’autant plus vive que celui-ci est considéré traditionnellement comme une disposition morale dépréciée et une activité socialement dévalorisée

Toutefois, il faut souligner que pour de nombreux soignants (et particulièrement les infirmières) ce mot était déjà connu et utilisé. Marie Françoise Collière – grand nom de la profession s’il en est – différenciait ainsi le care comme les soins coutumiers et habituels liés aux fonctions d’entretien, de continuité de la vie, et le cure comme les soins de réparation liés au besoin de réparer ce qui fait obstacle à la vie[1]. Schématiquement, le care s’est ainsi apparenté au « prendre soin » des infirmières et le « cure » s’est retrouvé associé à l’activité thérapeutique des médecins.

Pourtant, c’est dans un sens différent que le care est devenue un thème de débat d’actualité aux Etats-Unis à la fin des années 1970. A cet égard, il n’est pas inutile de signaler que la problématique du care est d’abord apparue dans le monde universitaire anglo-saxon au sein des « genders studies », certaines féministes en faisant leur cheval de bataille (quand d’autres y voyaient paradoxalement une régression). Le care – en rappelant que la vulnérabilité est une constance de l’existence humaine – a pu aussi constituer une réaction à un discours ambiant dominant qui valorise une autonomie vue comme autosuffisance et indépendance. Enfin, l’augmentation considérable du nombre de personnes en situation de dépendance pour les actes de la vie quotidienne – liée notamment, mais pas seulement, à l’âge – a fait du care une question d’une très grande actualité sociale.

Afin d’éclaircir le débat et permettre à chacun ensuite de se faire un jugement sur la pertinence de ce concept, je souhaiterai donc présenter rapidement les circonstances dans lesquelles est apparue l’« éthique du care ». Nous considérerons ensuite le care comme une activité essentielle et irréductible dont nulle société ne pourrait faire l’économie (sinon à prendre le risque de l’éclatement). Enfin, nous examinerons à quelles conditions le care pourrait enrichir le débat politique actuel, notamment concernant l’avenir de notre système de santé.

Mais avant de reprendre ces divers points, et afin de mieux faire apparaître le sens profond du care, je souhaiterai m’arrêter rapidement sur ce qui constitue l’opposé du care : la négligence[2]. Le philosophe Eric Fiat[3], dans un article sur les conséquences dramatiques de la canicule d’août 2003, rappelait que la négligence constitue une forme de violence sans force. La nég-ligence (étymologiquement : « ne pas - lier ») se traduit alors par la non-reconnaissance de l’autre. En Anglais l’expression « I don’t care about it » (je m’en fiche) traduit un désintérêt profond pour la chose ou la personne. A l’opposé de cette attitude, le care viserait donc au « souci de l’autre », à la préservation du lien qui nous attache à l’autre et qui nous fait nous préoccuper de sa vulnérabilité.

Ce refus de la négligence d’autrui, particulièrement lorsqu’il est vulnérable, nous amène a évoqué la manière, loin d’être anecdotique, dont ce concept a pu voir le jour. 

D’où vient le care ?

C’est au début des années 1980 que le mot est repris en Amérique du nord à la fois par des philosophes mais aussi des psychologues et des sociologues. De ce point de vue, si la psychologue Carol Gilligan n’a pas crée le concept, il apparaît que c’est bien son livre, In a Different Voice[4] (traduit en français d’abord en 1986 sous le titre Une si grande différence[5], puis en 2008 par Une voix différente, l’éthique du care[6]) qui a servi de catalyseur aux débats. Cette voix différente c’est donc celle du care, une voix morale que Gilligan va d’emblée définir comme féminine. Il faut noter que cet ouvrage constitue d’abord une réponse aux théories développées par le psycho-sociologue Kolhberg[7] qui visaient à repérer les différentes phases dans l’évolution morale des individus. Plus précisément, le travail de Kolhberg décrit les étapes qui feraient passer l’enfant d’une position d’obéissance passive pour accéder à l’âge adulte à un niveau supérieur de capacité morale. Toutefois, ce dernier niveau se caractériserait par deux stades bien distincts :

§         un premier stade, qualifié de « conventionnel », où l’agent cherche à tenir compte dans ses actions du bien être personnel d’autrui,

§         et un second stade, qualifié de « post-conventionnel », qui correspondrait à une vision rationnelle et universaliste de la justice.

Dans les grandes lignes, cette dernière attitude, représentant dans l’esprit de Kohlberg un summum, est celle de la morale kantienne du devoir. Elle implique un soi autonome capable d’évaluer les situations morales de manière impartiale. Or, s’appuyant sur les résultats d’une enquête menée auprès de jeunes adolescents, Carol Gilligan remarque que les garçons dans leurs activités quotidiennes témoignent d’avantage d’une éthique fondée sur des principes moraux abstraits et universels, que les filles qui, elles, paraissent plus attentives au contexte relationnel, au maintien et à la préservation des relations interpersonnelles. Dans le cadre de la théorie de Kolhberg, l’expression morale des filles, que Gilligan va alors associer au care, se trouverait automatiquement dévalorisée !

Notons que si Gilligan ne remet pas en question la validité de la théorie de Kohlberg, elle s’oppose avec force en revanche à la hiérarchie entre les attitudes que ce dernier propose. En effet, la psychologue américaine, contrairement à certaines féministes, ne nie pas qu’il existe une différence d’approche morale entre les hommes et les femmes, mais elle va valoriser et, d’une certaine manière, chercher à retourner cette différence à l’avantage des femmes. Ainsi, si ces dernières ont une appréhension de la réalité différente des hommes, c’est parce qu’elles sont beaucoup plus investies qu’eux dans les relations de soin, d’attachement ou de sollicitude. Les hommes porteraient quant à eux plus d’intérêt aux règles et aux lois qui permettent l’établissement d’une distance affective dans le rapport aux autres. Même si Gilligan a pu revenir par la suite sur cette question et relativiser cette opposition de sexe, c’est pourtant ainsi que son livre est compris dans les années 1980 aux yeux du public américain. D’ailleurs, la manière dont s’est constituée cette éthique contient en germe les questions et objections qui seront formulés par la suite.

Il faut donc noter que, dès sa constitution, l’éthique du care se veut une éthique contextuelle en opposition à la morale universaliste de Kant. Nous nous soucions ici des personnes telles qu’elles sont et non pas telles qu’elles devraient être. Pour les tenants de l’éthique du care, en refusant de considérer le contexte et la faiblesse des personnes, la morale du devoir de Kant, à trop vouloir être impartiale et universelle, finirait par devenir inhumaine (voire paradoxalement injuste). Cette thèse peut parfaitement se résumer par cette phrase que  Boris Pasternak fait tenir au Docteur Jivago : « Pour qu’il fît le bien, il aurait fallu que son rigorisme se doublât de cette tolérance du cœur qui ignore les cas généraux, ne veut connaître que les cas particuliers et atteint à la grandeur en faisant des petites choses.[8]» En ce sens, l’éthique du care chercherait à transformer la nature même du questionnement moral en y intégrant « des questions qui peuvent sembler très ordinaires comme celles de la vulnérabilité, de la sensibilité et de la dépendance.[9] »

 

Le care comme activité sociale

D’autant plus que, comme le note Patricia Molinier, face à ces situations de dépendance, particulièrement lorsqu’elles sont extrêmes, nous n’avons pas d’autre choix que d’agir[10]. Il s’agit alors de répondre à l’appel d’une personne vulnérable, « et non accomplir sa part d’obligation contractuelle dans une relation de type technique ou commerciale.[11] » En ce sens, nous pensons que les dispensateurs de care ont un double rôle : témoigner de l’humanité de ceux dont ils s’occupent et rendre manifeste leur besoin de prise en charge.

Il n’en reste pas moins qu’au quotidien la tâche est loin d’être aisée car, contrairement à ce que pourrait laisser penser une vision romantique du care, ce travail constitue bien une épreuve, à la fois du fait de la responsabilité qui incombe à ceux qui le prenne en charge et de la confrontation ordinaire avec la vulnérabilité d’autrui qu’il implique. Il faut dire que ce travail ne laisse pas de trace, ne se voit pas, ce n’est que lorsqu’il est mal ou non fait qu’il apparaît alors comme en négatif. Par ailleurs, le confinement historique du care à l’espace privé (reflétant une certaine division sexuelle du travail) a pu renforcer cette dévalorisation. C’est ainsi que les professions du care sont recrutés par les groupes les plus vulnérables de la société (dont, mais pas seulement les femmes). Ils se retrouvent dès lors dans une situation de « vulnérabilité seconde » et souffrent d’une reconnaissance sociale médiocre (comme l’indiquent les niveaux de salaires et de qualification requis).

Si nous voulons revaloriser ce travail, il faut rappeler que le care ne relève pas d’un instinct « naturellement féminin » mais qu’il repose sur la mise en œuvre d’un savoir particulier, actualisé dans des « savoirs-faire » discrets certes, mais requérant malgré tout un apprentissage. L’attention se caractérise par un déplacement de l’intérêt que je porte à ma réalité vers celle de l’autre. Cette condition d’ouverture et décentrement implique un investissement physique, psychique et affectif qui donne sa spécificité au travail du care.

Cette re-valorisation des métiers du care ne peut en réalité se faire que si la société sait reconnaître à sa juste valeur les difficultés et le mérite de cet agir avec et pour autrui. Pour y parvenir, il s’agit d’affirmer que ce travail est essentiel et irréductible et qu’aucune société, au risque d’un éclatement, ne peut en faire l’économie. C’est ainsi que, passant d’une posture morale à une activité professionnelle, le care pose naturellement des questions d’ordre politique. Car le care, mis en œuvre in fine par des instituions et des collectivités, est aussi une question politique qui mérite d’être pris au sérieux.

Le care, quelle perspective politique ?

Relation inter-personnelle, le care n’est donc pas que cela puisqu’il se retrouve aussi au cœur du lien social. Il semble intéressant de faire référence à cet égard à l’économiste de la santé Jean de Kervasdoué qui affirme :

Le coût du progrès technique n’est pas, comme on le dit toujours, la raison première de la demande croissante de soins médicaux pour la population occidentale. Ce qui coûte cher, et représente une demande potentielle supérieure à la richesse de toute nation, fut-elle très riche, concerne d’abord la prise en charge des personnes malades et dépendantes pour lesquelles on pourrait offrir, presque sans limites, un meilleur encadrement médical ou infirmier[12].

 

C’est bien parce que cette « production de services à la personne » – que nous rapprocherons pour notre part du care – est prédéterminée par une demande quasi infinie que le processus pour y répondre est voué à devenir sans fin. C’est bien parce que les moyens sont par nature limités – cela d’autant plus dans les pays comme le nôtre où les dépenses de santé sont en grandes parties socialisées – que le care se trouve automatiquement face à une double concurrence :

-         celle d’une médecine de confort ou de convenance qui vise à améliorer les performances individuelles, à rendre la vie plus facile,

-         celle d’une médecine high-tech qui va jusqu’à parfois relever de l’exploit technique et dont le coût peut devenir vite prohibitif.

Des choix doivent donc s’opérer. Peut-on toutefois affirmer que dans notre système de soins, le care qui s’adresse aux plus fragiles ou aux plus âgés, soit réellement favorisé ?  Il s’agit dès lors de faire du care un enjeu de justice sociale en posant la question de sa répartition équitable. La question est alors de tenter de concilier dans notre système de soin deux visées : la sollicitude et la justice.

En refusant de dissocier une éthique des relations courtes avec le proche (associée à la sollicitude) d’une éthique des relations longues avec le lointain (comme justice), Paul Ricœur nous propose des pistes pour y parvenir. Selon l’auteur de Soi-même comme un autre, s’il existe une nécessité éthique et politique de garantir une forme de droit à un minimum de care, c’est afin, tout en tenant compte de leurs vulnérabilités, d’augmenter concrètement les capacités d’actions des personnes. On reconnaît dès lors que les personnes peuvent être à la fois vulnérables et capables. Ricœur rejoint ici la pensée de l’économiste indien, prix Nobel en 1998, Amartya Sen qui soutient qu’une société ne pourra prétendre être juste si elle ne garantit pas aux individus certaines capabilités minimum. Concept central chez Sen, les capabilités représentent la liberté dont dispose une personne pour mener un type de vie ou un autre. Le care, d’un point de vue social, devient le moyen de redonner de l’autonomie réelle c’est-à-dire des capabilités à une personne ou un groupe de personnes qui, à un moment donné, provisoirement ou définitivement, en sont plus ou moins privées.

Cette vision holiste du care se retrouve chez la philosophe américaine Joan Tronto qui définit le care « comme une activité générique qui comprend tout ce que nous faisons pour maintenir, perpétuer et réparer notre “monde”, de sorte que nous puissions y vivre aussi bien que possible. Ce monde comprend nos corps, nous-mêmes et notre environnement, tous éléments que nous cherchons à relier en un réseau complexe, en soutien à la vie. ».

A une époque où de nombreux dangers se présentent à l’humanité, soigner peut avoir pourtant aujourd’hui une dimension supplémentaire. Si l’on estime avec Hans Jonas, auteur du Principe Responsabilité, qu’il existe une obligation inconditionnelle d’exister pour l’humanité ; alors l’activité du care, comme art originel de préserver la vie, peut avoir une toute autre signification. Il existe en effet un lien fondamental et puissant entre la capacité que nous aurons collectivement à rester totalement humain, et celle de conserver au fond de chacun de nous ce souci de l’autre, cet agir compassionnel. C’est pourquoi, sous une forme qu’il reste à inventer collectivement, le care – premier art de la vie – devrait devenir (du moins il faut l’espérer) un enjeu majeur pour l’avenir de notre humanité. Notre devoir collectif va être demain de savoir « prendre soin » d’objets aussi essentiels que le climat ou la biodiversité au nom des générations futures. Ne nous faut-il pas imaginer dès maintenant, pour construire demain, une forme de soin qui puisse assurer la fonction intemporelle de préservation de la vie, d’une vie réellement humaine ? Cette question, nous le percevons, est immense et dépasse largement les limites de cet ouvrage. Nous la laisserons donc ici simplement comme une invitation au débat.

Pour conclure

Je souhaiterai pour conclure rendre hommage à ceux qui, au quotidien, assure ce travail du care. Le care, nous l’avons vu, est une activité essentielle en terme de lien social. Forme de convocation à l’action pour autrui, il ne doit pas pour autant être synonyme de sacrifice. Car, le souci de soi n’est nullement contradictoire avec le souci des autres, mieux, il en est la condition. S’il est reconnu et valorisé socialement, ce travail peut alors se révéler comme un usage de soi que l’on expérimente qui nous permet de conserver toute notre humanité, de pouvoir vivre en bonne entente avec nous-mêmes. Comme engagement actif et concret, il représente en ce sens une activité qui atteste de l’humanité de celui là même qui le prodigue tout autant que de celui qui le reçoit.

Il serait possible de faire un parallèle entre le travail du care et celui de Sisyphe, ce personnage mythologique condamné pour l’éternité, à monter un rocher en haut d’une montagne qui immanquablement redescend. Albert Camus s’interroge sur cette condition et pose paradoxalement cette question : N’y aurait-il pas une grandeur à cette destinée et même ne peut-on y trouver une forme d’accomplissement, sinon de bonheur ? C’est pourquoi en hommage à Albert Camus, je souhaiterai oser conclure en reprenant les dernières lignes du  Mythe de Sisyphe :

Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d’homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.

 



[1] En référence au livre de Marie Françoise Collière : Soigner, le premier art de la vie, Paris, InterEditions, 1996

[2] Dont une des définitions est : « faute due au manque de soin. »

[3] Eric Fiat, « La négligence est-elle une violence ? », in Vieillesses méconnues, Enjeux éthiques de la crise d'août 2003. Collection de l’espace éthique AP-HP. 2004.

[4] Carol Gilligan, In a Different Voice, Psychological Theory and Women’s Development, Cambridge, Harvard University Press, 1982.

[5] Carol Gilligan, Une si grande différence, Paris, Flammarion, 1986.

[6] Carol Gilligan, Une voix différente, l’éthique du care, Paris, Flammarion, 2008.

[7] L. Kolhberg, The Psychology of Moral Development. The Nature and Validity of Moral Stages, New York, Harper & Row, 1984.

[8] Boris Pasternak, Le docteur Jivago, Paris, Gallimard, 1991, p.185. 

[9] Frédérique Plot, « Ethique de la vertu et éthique du care» in Le souci des autres, op. cit., p.241.

[10] Pascale Molinier, « Le Care à l’épreuve du travail. Vulnérabilités croisées et savoir-faire discrets», in Le souci des autres, op. cit., p. 300.

[11] Dominique Folscheid, « Notre médecine est-elle malade », Ethique–La vie en question, N° 19, 1996, p.13.

[12] Jean de Kervasdoué. Santé pour une révolution sans réforme, Paris, Gallimard, 1999, p. 167. Souligné par nous

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Bonjour je me prénomme nadia mère de 3 enfants. Je vivais à briouze avec mon mari, quand en 2018 il décida d'aller en voyage d'affaire à Bresil , où il tomba sur le charme d'une jeune vénézuélienne et ne semblait même plus rentrer. Ces appels devenaient rares et il décrochait quelquefois seulement et après du tout plus quand je l'appelais. En février 2019, il décrocha une fois et m'interdit même de le déranger. Toutes les tentatives pour l'amener à la raison sont soldée par l'insuccès. Nos deux parents les proches amis ont essayés en vain. Par un calme après midi du 17 février 2019, alors que je parcourais les annonce d'un site d'ésotérisme, je tombais sur l'annonce d'un grand marabout du nom ZOKLI que j'essayai toute désespérée et avec peu de foi car j'avais eu a contacter 3 marabouts ici en France sans résultat. Le grand maître ZOKLI promettait un retour au ménage en au plus 7 jours . Au premier il me demande d’espérer un appel avant 72 heures de mon homme, ce qui se réalisait 48 heures après. Je l'informais du résultat et il poursuivait ses rituels.Grande fut ma surprise quand mon mari m’appela de nouveau 4 jours après pour m'annoncer son retour dans 03 jours. Je ne croyais vraiment pas, mais étonnée j'étais de le voire à l'aéroport à l'heure et au jour dits. Depuis son arrivée tout était revenu dans l'ordre. c'est après l'arrivé de mon homme que je décidai de le récompenser pour le service rendu car a vrai dire j'ai pas du tout confiance en ces retour mais cet homme m'a montré le contraire.il intervient dans les domaines suivants<br /> <br /> Retour de l'être aimé<br /> Retour d'affection en 7jours<br /> réussir vos affaires , agrandir votre entreprises et trouver de bon marché et partenaires<br /> Devenir star<br /> Gagner aux jeux de hasard<br /> Avoir la promotion au travail<br /> Envoûtements<br /> Affaire, crise conjugale<br /> Dés-envoûtement<br /> Protection contre les esprits maléfices<br /> Protection contre les mauvais sorts<br /> Chance au boulot évolution de poste au boulot<br /> Chance en amour<br /> La puissance sexuelle.<br /> agrandir son pénis<br /> Abandon de la cigarette et de l'alcool<br /> Guérir tous sorte de cancer<br /> portfeuille magic multiplicateur d'argent<br /> <br /> voici son adresse mail : maitrezokli@hotmail.com vous pouvez l'appeler directement ou l 'Ecrire sur whatsapp au 00229 61 79 46 97
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